Dans le cadre du thème étudié « corps naturel, corps artificiel » dans le cours de culture générale, nos étudiants de BTS ont abordé le tatouage.

Grâce à leur formatrice Mme Ann Merkelbag, ils ont eu la chance de recevoir et d’échanger pendant deux heures avec un tatoueur polynésien, Chimé. Reconnu dans le monde du tatouage, il a participé en 2015 à une exposition prestigieuse au musée des arts primitifs du Quai Branly à Paris,  « tatoueurs, tatoués ».

Un témoignage riche et passionnant avec les étudiants de 2ème année de l’IDRAC Business School BTS MUC dont nous avons récolté les témoignages à l’issue de la rencontre.

 

Zacharie:

Le 19 février, notre professeur de culture générale nous a permis de rencontrer Chimé, un tatoueur originaire des îles Marquises, basé à Bordeaux et à la notoriété internationale.

Tout d’abord cette rencontre nous a permis d’enrichir notre culture sur la Polynésie et ses archipels et plus précisément la différence entre tahitien et marquisien.

Nous avons ensuite abordé le « Tatau », tatouage en marquisien.

Chimé nous a tout d’abord raconté son propre parcours de la Polynésie à son arrivée à Bordeaux, son envie de découvrir les tatouages et les méthodes de tatouage européennes.

Chimé ne tatoue que des tatouages marquisiens. Il est tatoué sur tout le corps et notamment sur le visage, des tatouages qui ont tout naturellement  attisé notre curiosité.

Ses tatouages sont le récit de sa vie que quasiment lui seul peut décoder.

Il nous a donné une vision du tatouage totalement différent de celui du tatouage dit « européen ». Il y a une vraie culture du tatouage en Polynésie, des tatouages que l’on fait à des moments précis de la vie et pour diverses évènements.

Quand Chimé tatoue un client, ce dernier lui raconte l’événement de sa vie qu’il souhaite exprimer par des tatouages. A partir de ce récit, il peut dessiner le tatouage, un tatouage unique et personnel, propre à l’histoire de son client.

 

Olga: 

La visite de Chimé a été un vrai enrichissement, il est doté d’une réelle ouverture d’esprit grâce à sa culture et son vécu. Ça nous a permis à tous et tout de passer un excellent moment durant nos heures de culture générale! Merci Idrac!

 

Kevin :

Une rencontre enrichissante d’un point de vue culturel. On en ressort avec une autre vision du tatouage.

 

Pierre-Jean :

Cette rencontre avec le tatoueur CHiMÉ a été très intéressante et très enrichissante, j’ai beaucoup appris sur le tatouage « des îles » qui représente beaucoup leur culture. CHIMÉ a réussi à nous communiquer sa passion avec beaucoup d’attachement et d’humour.

 

Julien :

Le tatoueur Chimé est arrivé parmi nous logiquement septique quant à cette rencontre inopinée. Tatoué de la tête aux pieds, c’est vrai que les regards indiscrets et les préjugés sont vite de mise. Pourtant, il s’est très vite détendu et nous a parlé de lui très ouvertement.

Nous avons abordé des sujets tels que ses impressions vis à vis du tatouage en occident, mais également certains thèmes plus personnels comme sa culture très peu connue et son éducation au travers de sa vie et du tatouage.

Nous avons beaucoup appris sur ces sujets à son contact et c’était très intéressant de connaître son avis sur les différences culturelles portées sur le tatouage en Europe et en Polynésie.

 

Grégoire :

Le témoignage de Chimé sur le tatouage m’a permis d’être plus ouvert sur ce sujet. Cette rencontre a été particulièrement enrichissante aussi bien humainement que culturellement.

 

Arnaud :

Cette rencontre a été enrichissante et m’a permis d’avoir une nouvelle vision sur le tataouge et sa place dans la société actuelle. De plus, Chimé m’a permis d’en apprendre beaucoup plus sur la culture polynésienne et ses traditions ainsi que le savoir faire exercé là-bas »

 

Pour en savoir plus sur le parcours et le savoir-faire de Chimé : http://tahitienfrance.free.fr/tatoueurs/chime.htm

Téléchargez votre dossier de candidature en ligne : http://www.bts-idrac.com/candidature/